Une expérience d'une pérégrination de 800 km réalisée en 2008 : départ du Puy en Velay, arrivée à Roncevaux.

Impressions, côté pratique, aide aux préparatifs, bref un grand coup de cœur et un petit coup de main pour vous aider à préparer votre périple.

 

  Brume du petit matin... 

 

    L'Aubrac au lendemain d'une belle journée printanière :    

  le pays de cristal peut être surprenant parfois... 

  Descente de l'Aubrac vers la riante vallée du Lot....   

  (voyez la différence avec la photo ci-dessus ! Pourtant c'est le lendemain) 

 

  Qui peut résister à cet appel à aller voir plus loin... 

 

  Et à la splendeur du printemps... 



  Les derniers commentaires :  


  • : Je suis très honorée d'avoir un compliment du créateur de ces superbes vitraux sur mon modeste... >> Suite
  • : Monsieur, vous faites des photos de qualité. Compliments . Moi qui ai créé les vitraux de la... >> Suite
  • : merci Lili de vos deux commentaires, ça me fait réellement plaisir de savoir que mon blog vous... >> Suite
  • : vos photos sont magnifiques ,je ne me lasse pas de les regarder;2ème visite de votre blog .merci >> Suite
  • : ingénieux... mais est-ce moins lourd que de porter le sac sur le dos? >> Suite

 

  Les articles les plus récents : 


  Les articles les plus consultés : 

 

"Il existe des marcheurs

 capables de surimposer leur imaginaire à

l'environnement immédiat et de parcourir

ainsi un territoire de leur invention"

  

P.S.

Près de 2 ans après la fin de mon voyage intérieur-extérieur, il m'est venu tout à coup, un soir en me couchant et en prenant mon livre de chevet, une image qui m'a parue évidente : marcher sur les chemins de Compostelle c'est comme ouvrir un livre.

 

Plus précisément, ouvrir un très bon livre, un livre qui nous procure un plaisir infime, on se dépêche de finir ce qu'on a à faire le soir pour le retrouver en se couchant, en accomplissant comme dans un rituel, des tâches banales, comme un prélude obligatoire avant l'instant où l'on ouvre les pages. On ne risque pas de passer une soirée télé ! La meilleure émission, le meilleur film ont un goût de vulgaire à côté du goût raffiné de notre bouquin…

 

Et bien le chemin, c'est pareil : on commence le bouquin au Puy, on rencontre les premiers personnages sur les hauteurs des collines en quittant cette ville et en soufflant bruyamment tant la montée est rude pour commencer. Les autres personnages se rencontrent au fur et à mesure de notre pérégrination. Il y a quelques longueurs (comme marcher sous la pluie et dans le froid, dans un paysage un peu fade), il y a des passages que l'on souhaiterait lire une seconde fois (les soirs de retrouvailles et de repas communs, les matinées avec juste le soleil et la légèreté de l'air qu'il faut), il y a des moments de tension qu'on va lire très vite.

 

Tous les matins, au départ des chapitres-étapes, on reprend notre lecture, là où on l'avait laissée. On retrouve de loin en loin nos personnages.

 

Et puis il faut bien le finir ce bouquin, moi je l'ai lu en 1 mois. C'est dur de le quitter, c'est dur de quitter tous les héros. On est triste en lisant le mot « fin ».

Une fois quittés les attachants héros, une fois refermées les pages, on reprend sa vie, on essaie tout du moins, pour ma part.

 

Et comme ce fameux livre que vous conservez dans un coin de votre bibliothèque, ou de votre mémoire, ce livre qui vous a tant fait réfléchir, ce livre dont vous pensez à juste titre qu'il a été un tournant dans votre vie tant il vous a amené à grandir, à avancer, à penser à votre condition d'humain, à faire de la philosophie tel Mr Jourdain, et bien ce livre-là, vous n'osez plus y toucher. Vous n'osez plus l'ouvrir à nouveau, de peur de ne plus y retrouver la magie que vous y rencontriez à ce moment-là, à cet âge-là, à cet endroit-là.

 

Voilà, c'est ça. Pour moi. Je n'ose plus refaire le chemin, ce chemin. Je n'ose plus ouvrir le livre…… 

 

 

 

Ces paroles d'Alphonse de Lamartine, si belles :

"Le livre de la vie est le livre suprême.

Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix :

Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois.

Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même.

On voudrait revenir à la page où l'on aime.

Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts".

(Je reconnais que ça n'est pas d'une gaieté folle, mais c'est tellement beau.)

 

 

 

 

 

 

 

Ouf, j'ai fait quelques bêtises et ai perdu la page d'accueil de mon blog aujourd'hui 28 janvier 2011 ! j'ai tout refait mais évidemment ça a un peu changé, mille excuses...


Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion | Annuaire des blogs

Créer un blog gratuit avec Blog4ever


design by ksa | kits graphiques by krek