VARIANTES
Quelques (toutes) petites variantes à vous proposer :
1- Variante pour éviter Le Sauvage : il y a les "pour" et les "contre". Sur les conseils d'un ami du chemin, Vincent qui connait particulièrement bien la région, il n'y avait pas d'intérêt majeur à passer par Le Sauvage. J'ai donc pris l'ancien GR65. A noter que désormais, le chemin par Le Sauvage n'est plus une variante et qu'il passe officiellement par là. Les balises de l'ancien chemin ont donc été effacées volontairement. Alors pour éviter Le Sauvage, dans le hameau de Chazeaux, ne pas monter sur la gauche mais descendre à droite derrière le lavoir. Et partez à la chasse aux balises effacées.
Pour ma part, j'ai trouvé cette partie très belle, on traverse une très jolie forêt de hêtres (mes arbres préférés) et un ruisseau sauvage sublime.
2 - Entre St Côme d'Olt et Espalion : à un moment donné, vous avez le chemin qui monte raide sur la gauche. En cas de pluie il est fort boueux et vous montez pendant un moment pour vous retrouver sur les hauteurs d'Espalion, au pied d'une grande Vierge et en passant par une ancienne carrière. Vous pouvez éviter tout ceci en continuant tout droit le long du Lot. Pour ma part, je ne l'ai pas fait. Mais sachez que, par exemple en cas de mauvais temps, c'est plus commode. Théoriquement, il y a un panneau qui indique les deux possibilités mais il est peut-être à terre, voire enlevé par des plaisantins.
3 - Après Estaing, je me suis arrêtée au super gîte de Massip (voir mes appréciations dans la rubrique "impressions" et "gîtes d'étapes"), donc je n'ai pas utilisé la variante par Campuac.
4 - Après Conques, j'ai pris la variante par Noailhac sur les conseils d'un ami. C'est vrai que l'église St Roch à Noailhac possède deux vitraux modernes de toute beauté.


A noter qu'on peut acheter un peu d'épicerie et du pain dans le hameau de Noailhac.
5 - Il est possible de ne pas descendre sur Decazeville qui n'a rien d'exceptionnel surtout que l'on ne fait vraiment que descendre et remonter tout de suite après. Mais j'ai loupé le chemin (je n'avais pas de topo-guide).
6 - Est-il nécessaire de vous préciser que la variante vers la vallée du Célé est d'une beauté légendaire. Certains l'ont prise, pas moi. Mais j'aurais dû. En plus, il paraît que c'est beaucoup plus calme car moins emprunté.
7 - Après Lascabanes, la variante par Montcuq vaut le coup. Le village est paraît-il très joli. Pour ma part, je n'y suis pas allée et j'ai eu tort. Très beau marché le dimanche matin à Montcuq (info de source sûre).
8 - Après Lectoure, j'ai pris la variante par La Romieu. D'abord parce que je voulais voir l'arboretum (privé, payant mais très beau) et je ne le regrette pas et de plus, La Romieu est un village charmant, empreint de sérénité. Ca vaut le détour. Si vous ne voulez pas aller après jusqu'à Condom pour cause d'étape trop longue, vous pouvez vous arrêter à Castelnau-sur-l'Auvignon le soir, il y a des chambres d'hôtes "Les Arroucasses" où vous serez plus que bien (voir mes appréciations dans la rubrique "impressions" et "gîtes d'étapes").
9 - Après Montréal, je suis passée par Séviac pour voir le magnifique site des IV et Vème siècle après JC. Des mosaïques de toute beauté et un cadre exceptionnel pour un gîte d'étape. Attention, il y a plusieurs gîtes à Séviac. Si vous voulez être directement à l'intérieur du site, c'est bien "gîte villa gallo-romaine" qu'il faut prendre.
10 - Après Nogaro et juste avant Aire-sur-l'Adour, c'est bien par Barcelonne-du-Gers que le GR passe, ce qui raccourcit l'étape de 4,5 km, je crois. Vous pouvez vous arrêter au petit bistrot "Chez Alain" dans cette petite ville pour prendre une boisson fraîche (ou chaude, c'est selon), le patron est sympa (décidément les "Alain" sont des anges -puissent-ils l'être au premier comme au second degré-).
11 - Aroue : je suis passée directement par la route entre Aroue et Olhaïby sans passer par le point de vue à 216 m. Il faut dire qu'il pleuvait et il y avait beaucoup de boue. Par contre, un peu plus loin, vous pouvez éviter le GR 65 en passant par Uhart-Mixe (balisage escargot). Pratiquement tout le monde est passé par là mais c'est vraiment dommage parce que, pour gagner quelques kilomètres, vous vous privez d'une superbe vue, évidemment une bonne grimpette mais je vous assure que ça vaut le coup d'oeil. A noter que la montée se fait sur un calcaire bien sec donc pas de boue. En plus, vous verrez la stèle de Gibraltar (simplette, la stèle, vous attendez pas à quelque chose de grandiose).
Ici, on choisit : soit par Uhart-Mixe, soit le GR65...

Pour Uhart-Mixe : balisage escargot sympathique...
12 - Après St Jean Pied de Port, en allant sur Roncevaux, lorsque vous avez passé la frontière espagnole et le col de Lepoeder, vous avez deux possibilités pour descendre soit dans la forêt (un tout petit peu plus court) soit par la petite route qui mène au col d'Ibañeta. S'il pleut, passer par la route car le chemin sous les arbres est très boueux. Je suis passée par la route car lorsque j'ai traversé les Pyrénées, il faisait un temps épouvantable, c'est rien de le dire. A titre indicatif pour le temps de parcours : je suis partie de St Jean à 8H30 et je suis arrivée à Roncevaux à 13H30, faut dire que j'avais mis en marche le "turbo" pour me réchauffer, il faisait une pluie et un vent glacials.
La photo n'est pas bonne (à cause du brouillard) mais c'est là que vous bifurquez pour soit la forêt, soit le col d'Ibañeta (camino recomendado)...
Voilà, à vous de faire votre choix sur mes petites indications. Et n'oubliez pas, RÉGALEZ-VOUS Élisabeth

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